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Marché immobilier : Marrakech vs villes côtières

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L'essentiel à retenir

  • Le marché immobilier de Marrakech séduit par son dynamisme, la diversité de ses biens, l’attractivité culturelle et la stabilité de la demande touristique.
  • Les villes côtières marocaines comme Agadir, Essaouira ou Tanger, offrent un cadre de vie maritime prisé, avec un attrait fort pour la résidence secondaire ou l’investissement saisonnier.
  • Prix, potentiel de plus-value, accessibilité et qualité de vie constituent les principaux critères de différenciation entre Marrakech et le littoral.
  • Le choix entre la ville ocre et les stations balnéaires dépend du profil de l’acheteur : recherche de rendement locatif, projet de retraite, résidence principale ou valorisation patrimoniale.
  • La réglementation, les perspectives de développement urbain et les projets d’infrastructures influencent les opportunités à court et long terme sur chaque marché.

Comprendre l’attractivité de Marrakech sur le marché immobilier

Marrakech n’a rien perdu de sa superbe au fil des ans. Surnommée la “perle du Sud”, elle figure en tête des villes marocaines plébiscitées par les investisseurs nationaux et internationaux. Son marché immobilier captive, pour plusieurs raisons qui vont bien au-delà du simple engouement touristique.

Véritable carrefour entre tradition et modernité, Marrakech réunit une douceur de vivre unique, un patrimoine architectural reconnu et une scène culturelle plus vivante que jamais. Les acquéreurs y trouvent une offre pléthorique de riads réhabilités au cœur de la médina, de villas contemporaines dans les quartiers prisés comme la Palmeraie ou la route de l’Ourika, sans oublier les résidences sécurisées destinées à une clientèle cosmopolite.

Cette diversité patrimoniale stimule la demande locative, entretenue toute l’année par une clientèle touristique internationale, des expatriés et une population locale croissante. Marrakech profite aussi d’un rayonnement croissant grâce à des infrastructures modernes, son aéroport international et une offre événementielle florissante, du cinéma aux festivals d’art.

Les particularités du marché immobilier des villes côtières

Le littoral marocain s’étend sur plusieurs centaines de kilomètres, abritant des stations balnéaires réputées : Agadir, Essaouira, Tanger, El Jadida ou encore Casablanca. Ce cadre maritime, conjugué à la douceur du climat océanique et à l’appel du grand large, attire aussi bien les familles en quête de résidence secondaire que les investisseurs à la recherche de produits saisonniers.

Le marché immobilier côtier se caractérise par une prédominance d’appartements avec vue sur mer, de villas modernes les pieds dans l’eau ou de maisons traditionnelles revisitées. Le secteur est rythmé par une saisonnalité marquée, avec des pics de demande en été et lors des vacances scolaires.

Certaines villes connaissent un développement urbain soutenu : Tanger, à la croisée des routes maritimes, polarise les investissements grâce à son port et ses plans d’aménagements ambitieux. Agadir, station phare du sud, continue d’attirer pour sa sécurité, son climat et ses plages étendues. Plus confidentielles mais authentiques, Asilah ou Larache séduisent les amateurs de tranquillité.

Prix de l’immobilier : Marrakech comparée au littoral

La question du prix est centrale dans toute réflexion immobilière. Marrakech affiche un spectre tarifaire large selon le type de bien, l’emplacement et le cachet architectural. En moyenne, les prix d’un appartement dans un quartier central s’établissent autour de 14 000 à 18 000 dirhams le mètre carré, tandis que les villas de la Palmeraie ou route de Fès peuvent atteindre et dépasser 25 000 dirhams/m² pour des prestations haut de gamme.

Dans la médina, le prix reste attractif pour des riads à restaurer, mais grimpe rapidement pour les réalisations déjà rénovées. En périphérie, des quartiers émergents comme Targa ou Sidi Ghanem proposent des biens plus accessibles, facilitant l’accès à la propriété pour les jeunes actifs ou familles modestes.

Du côté des villes côtières, la fourchette varie fortement selon la notoriété, la proximité de l’océan et le dynamisme économique local. À Agadir, l’appartement neuf bien situé s’échange autour de 12 000 à 17 000 dirhams/m², alors que certains biens exceptionnels sur la corniche d’Essaouira, ou dans les nouveaux quartiers de Tanger, peuvent flirter avec les 20 000 dirhams/m².

Cependant, si la mer est synonyme de prestige et de détente, l’écart de prix avec Marrakech se réduit progressivement, porté par la demande croissante pour le littoral, la flambée des matériaux de construction et la raréfaction du foncier bien positionné.

Les profils d’investisseurs : motivations, attentes et stratégies

Le choix entre acquérir à Marrakech ou sur la côte dépend étroitement du profil de l’acheteur. La ville ocre attire fortement les investisseurs ayant pour priorité le rendement locatif et la valorisation à moyen terme. La demande touristique stable, alliée à des événements internationaux toute l’année, permet d’espérer un taux d’occupation élevé, en particulier pour les biens à usage mixte (résidentiel et location saisonnière).

Sur la côte, la clientèle est plus hétérogène. On retrouve des familles marocaines résidant à l’étranger désireuses de retrouver un pied-à-terre lors des vacances d’été, au même titre que des couples en quête d’un emplacement pour la retraite. Certaines stations balnéaires offrent aussi un excellent potentiel pour l’investissement locatif saisonnier, notamment à Tanger ou Essaouira où la clientèle européenne recherche authenticité et climat tempéré.

Il est essentiel pour l’acquéreur de définir très précisément son horizon d’investissement : recherche-t-il avant tout un usage personnel, la constitution d’un patrimoine familial transmissible, ou un achat spéculatif plus court terme ?

Potentiel de plus-value et dynamique du marché

La perspective de valorisation du bien est une composante déterminante. Marrakech, grâce à ses deux cœurs de marché (historique et périphérique), a connu une croissance soutenue du prix au mètre carré ces vingt dernières années, notamment sur les produits haut de gamme et les riads rénovés.

La diversification de l’offre (programmes neufs, logements intermédiaires, quartiers affaires) continue de soutenir la courbe de progression, même si les professionnels observent un certain ralentissement du marché depuis 2022, en lien avec les évolutions macroéconomiques mondiales.

Sur le littoral, la progression des prix est davantage contrastée. Les zones les plus recherchées, comme la baie de Tanger ou le vieux port d’Essaouira, profitent d’une envolée continue, portée par la rareté du foncier et l’essor du tourisme. D’autres villes comme El Jadida, Larache ou Saïdia demeurent abordables, avec un potentiel de hausse supérieur à la moyenne nationale, à condition de sélectionner les emplacements stratégiques.

L’analyse fine de la courbe de prix, des projets urbains en cours (prolongement de la corniche, créations de zones franches, modernisation des voiries) et de la prochaine ouverture d’établissements hôteliers est essentielle pour anticiper la dynamique future des marchés locaux.

Cadre de vie : entre authenticité citadine et plaisirs balnéaires

Le marché immobilier ne se résume pas à une simple affaire de rendement financier. L’environnement, la qualité de vie et le tissu social local déterminent souvent le choix final.

À Marrakech, l’art de vivre se décline en terrasses ombragées, soirées culturelles et marchés colorés du souk. L’offre de loisirs s’étend des golfs réputés aux musées, en passant par un tissu gastronomique étoffé. La cité rouge vit intensément tout au long de l’année, attirant autant les actifs en quête d’opportunités professionnelles que les retraités désireux de bénéficier d’une météo clémente, d’un accès facile aux soins et d’une sécurité de bon niveau.

Le littoral, lui, s’apprécie pour ses plages infinies, la fraîcheur de l’air marin et la possibilité d’accéder rapidement à de nombreuses activités nautiques. Les villes côtières se distinguent par leur atmosphère plus décontractée : Agadir cultive une ambiance cosmopolite et familiale, Essaouira séduit les amateurs d’arts et musiques du monde, tandis que Tanger oscille entre modernité vibrante et charme andalou.

Si Marrakech propose une scène vibrante et un réseau de transport interne performant, la côte marque des points par l’absence d’embouteillages, la qualité du climat et la présence de vastes espaces verts – des critères essentiels pour les familles ou les seniors.

Règlementations et perspectives pour les investisseurs étrangers

La réglementation immobilière au Maroc s’est assouplie ces vingt dernières années, ouvrant la voie à de nombreux investisseurs étrangers. Que ce soit à Marrakech ou en zone littorale, l’accès à la propriété est pleinement sécurisé, sous réserve de suivre les règles locales (telles que l’obligation pour certaines acquisitions de disposer d’un compte convertible en dirhams, ou d’obtenir une autorisation d’achat pour certains terrains agricoles).

La fiscalité reste attractive, avec des dispositifs incitatifs pour les promoteurs de logements neufs, des frais d’enregistrement contenus et des régimes d’exonération sur la plus-value en cas de réinvestissement. Les zones touristiques sont généralement dotées d’infrastructures juridiques avancées : présence de notaires multilingues, accompagnement à l’investissement et dispositifs de médiation.

Selon les professionnels, la vigilance reste de mise sur certains points : vérification du titre foncier, évaluation des copropriétés, anticipation des appels de fonds pour entretien du bâti dans les régions tempérées et exposées à l’humidité, notamment en littoral Atlantique.

Mobilités et accès : un critère décisif

La connectivité influence directement l’attractivité d’une région. Marrakech profite d’un aéroport international desservi par de nombreuses compagnies régulières et low-cost, facilitant les séjours de courte durée ou les allers-retours fréquents. Le réseau routier moderne, l’émergence de lignes TGV et la proximité avec les agglomérations du sud offrent des atouts logistiques indéniables.

Les villes côtières, quant à elles, traduisent des disparités. Tanger s’impose en carrefour intercontinental grâce à sa gare LGV, son port Tanger Med et de multiples liaisons maritimes vers l’Europe. Agadir est accessible via un aéroport à forte capacité internationale, mais dépend encore fortement du réseau routier pour rejoindre d’autres grandes cités. Essaouira et Safi, plus excentrées, requièrent une anticipation logistique pour l’organisation des séjours.

Le choix de l’emplacement dépendra donc aussi des habitudes de déplacement, qu’il s’agisse de fréquents allers-retours depuis l’étranger ou de la nécessité d’être proche des pôles économiques et de santé.

Risques, évolutions et résilience des marchés locaux

Aucun marché n’échappe aux aléas conjoncturels et aux cycles économiques. Marrakech a démontré par le passé une remarquable capacité de rebond face aux crises internationales, grâce au maintien d’une clientèle locale solide et à l’attrait constant pour son cadre de vie unique. Néanmoins, la dépendance à la clientèle touristique internationale implique une certaine exposition aux fluctuations mondiales (pandémies, instabilités monétaires…).

Les villes côtières connaissent également une certaine forme de saisonnalité, avec des périodes d’activité intense et des creux marqués hors saison touristique. Cependant, la diversification de l’offre, le développement de nouvelles infrastructures (ports de plaisance, resorts, pôles de santé) et l’arrivée de nouveaux projets résidentiels contribuent à renforcer la résilience de ces marchés, notamment sur le segment moyen et haut de gamme.

Les futurs moteurs de l’immobilier au Maroc

L’avenir du marché immobilier, à Marrakech comme sur la côte marocaine, se dessine à l’aune de grands projets structurants. L’expansion de la LGV, la modernisation des axes routiers, la lutte contre le mitage urbain et l’engagement pour une ville durable vont transformer les usages et renforcer la valorisation des quartiers desservis.

Les enjeux environnementaux pèsent aussi de plus en plus dans les décisions d’achat : performance énergétique, maîtrise de la consommation d’eau dans les régions sèches, choix de matériaux adaptés au climat local. Les nouveaux programmes immobiliers intègrent davantage de normes de construction écologique, aussi bien dans la cité ocre que le long du littoral.

Les tendances émergentes – télétravail, résidences services pour seniors, coliving, locations meublées longues durées – s’imposent comme des facteurs clé du marché à horizon 2030. Ces choix d’usages influenceront l’évolution des quartiers, l’apparition de nouveaux pôles de développement et la structuration de la demande.

Questions fréquentes

Quels sont les avantages fiscaux pour l’achat immobilier au Maroc, à Marrakech ou sur la côte ?

Le Maroc propose un régime fiscal attractif pour l’acquisition immobilière, avec notamment des frais d’enregistrement réduits, des exonérations sur les plus-values immobilières sous conditions et des dispositifs favorisant l'investissement dans le neuf. La fiscalité varie selon la nature de l’investissement (résidence principale, secondaire ou locatif) et la localisation. Les non-résidents bénéficient également de mesures incitatives visant à encourager les investissements étrangers.

Quels sont les secteurs de Marrakech et des villes côtières les plus recherchés ?

À Marrakech, la médina, Guéliz, Hivernage et la Palmeraie concentrent la majeure partie de la demande, aussi bien pour les résidences principales que pour les locations saisonnières. Sur le littoral, Tanger (Corniche, Malabata), Agadir (quartiers balnéaires, Founty), Essaouira (ancienne ville, Tagharte) et El Jadida (cité portugaise, Sidi Bouzid) figurent parmi les secteurs les plus plébiscités pour leur accessibilité, le cadre de vie et la valorisation potentielle de l’immobilier.

Comment sécuriser un investissement immobilier à Marrakech ou sur la côte marocaine ?

La prudence impose de vérifier la régularité du titre foncier, de privilégier les transactions encadrées par un notaire reconnu et de se renseigner sur la viabilité de la copropriété ou du lotissement. L’accompagnement par un professionnel local ou une agence certifiée apporte des garanties supplémentaires quant à la conformité du bien, la transparence des frais et le suivi administratif. Des audits spécifiques (état du bâti, diagnostics techniques, conformité urbanistique) sont fortement recommandés, surtout pour les biens anciens ou en front de mer exposés à l’humidité et à l’air salin.

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